VICTOIRE
49 rue Victor Hugo
63110 Beaumont
Tel 04 73 92 83 65
www.victoire-cycles.com

Qui
Artisan, cadreur

Quoi 
Vélo route, pignon fixe, VTT, randonneuse, voyage, gravel, tandem, urbain
Vélo acier, inox
Vélo sur-mesure
Vente à l’atelier

Un peu d’histoire
Les cycles Victoire sont une marque française de vélo créé par Julien Leyreloup et trois associés en 2011 à Clermont-Ferrand, autour d’une équipe de jeunes de moins de trente ans, tous issus du BMX, du triathlon et du pignon fixe, et tous fan de mécanique et de vélo.
Victoire fabriquait au début des moyeux et pignons en alu destinés au pignon fixe.

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Victoire aujourd’hui
Marque engagée dans le Made in France et le « produire local », Victoire fabrique des cadres sur-mesure, en acier Columbus, Reynolds ou Tange, soudo-brasé, pour toutes les pratiques du cyclisme, route, VTT, vélo urbain et pignon fixe.
Chaque vélo est unique, il n’y a pas de production de série, 70% des vélos sont vendus en France, le reste à l’export.
Les cycles Victoire, des vélos Made in Auvergne.
Parmi les matériaux utilisés, les cycles Victoire proposent de l’acier inoxydable, de l’inox, avec les séries Reynolds 953 ou Columbus XCr, et faut-il le rappeler l’inox pour un cadre est un matériau extraordinaire aux caractéristiques mécaniques uniques, élasticité deux fois supérieure à celle du titane, pérennité dans le temps car l’inox ne rouille pas, légèreté grâce à la finesse des tubes et résistance, plus de 1900 Mpa pour le 953 de chez Reynolds.
Les tests de fabrication sont réalisés en collaboration avec l’Institut Français de Mécanique Avancée (IFMA).
Pour l’anecdote, Victoire s’est associé à la maison Berluti, maroquinier français fondé en 1895, plus connue pour ses beaux souliers que pour ses vélos, pour créer des vélos-porteurs pour la collection 2014 du bottier.
Ce Victoire ci-dessous au cadre mixte, très féminin, réinterprète avec une touche contemporaine les vélos des années 40 et 50.

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Coup de cœur, truc du métier, anecdote : le concours des machines
Victoire et le Magazine 200 ont organisé en 2016 à Ambert dans le Puy de Dôme la première édition (ou plutôt ré-édition) du Concours de Machines, sur le thème de la randonneuse légère.
Si le premier concours de vélo artisanal eu lieu vers 1903, c’est dans les années 30 et 40 autour de Colmar, Annecy, Grenoble et dans le massif du Forez que la technique de fabrication progressa véritablement. Si à l’époque (et l’on peut le vérifier dans l’encyclo des constructeurs d’hier) les artisans étaient nombreux, les vélos étaient moins performants.
en 2016, un jury de spécialistes composé de Raymond Henry, Bernard Chaussinand, Jan Heine, Christophe Courbou, Michel Roux, jugea les mécaniques de 18 constructeurs français de vélos artisanaux, avec pour objectif d’encourager le vélo artisanal et renforcer l’émulation des constructeurs entre eux.
Parmi eux : Belleville Machine, Cycles Andouard, Cycles Cattin, Cycles Mannheim, Cycles Pierre Perrin, Victoire, Cyfac, Edelbikes, Fée du Vélo, Gilles Berthoud, Grade 9, Julie Racing Design, Lafraise Cycles, MILC, Pechtregon Cycles, Petrus Cycles, Sébastien Klein, Vagabonde Cycles.
Le concours de machines n’est pas une course, mais est un concours technique, à l’épreuve du terrain de vélos spécialement conçue pour l’occasion.
Le vélo vainqueur est celui qui a présenté le meilleur compromis entre innovation technique et fiabilité sur route.
Cette initiative à mettre au crédit des cycles Victoire età  la revue 200 est formidable, car elle a fait progresser la technique et la pratique du vélo.
Victoire s’est éloigné de l’organisation du concours, qui à lieu désormais tous les ans.
Victoire a remporté l’épreuve à deux reprises.
Comme si la recherche fondamentale était à nouveau appliquée.

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